Qu’il est facile de prendre de haut les petites entreprises en matière d’achats ! Sans professionnels dédiés, sans processus ni systèmes d’information spécifiques, les PME sont présumées évoluer au niveau zéro de la maturité achats.
Et pourtant, à y regarder de plus près, on y trouve plus souvent qu’on ne croit des relations fournisseurs dont rêveraient les organisations achats les plus en pointe. Continuer la lecture
Relocalisation, protectionnisme, inflation : les sujets qui peuplent les grands titres de l’actualité sont bien sûr présents dans cette revue de presse du mois de mai. Quelques signaux faibles également ont retenu mon attention, notamment en matière d’innovation.
Une entente anticoncurrentielle pendant plus de trente ans, ça laisse songeur, non ? Encore une fois, le détail de la décision mérite le détour, ne serait-ce que pour voir noir sur blanc la contractualisation d’un partage de clientèle, au mépris du droit de la concurrence.
Gérer des injonctions contradictoires, trouver le mouton à cinq pattes qui combine qualité, coût et délai, ça nous connaît. Alors pourquoi peinons-nous tant à intégrer les exigences additionnelles de la RSE ? Il est grand temps de dissiper un malentendu pour sortir du dilemme entre payer le prix fort ou reléguer le sujet aux oubliettes.
C’est le grand ménage de printemps sur les questions environnementales : entre la pléthore de labels, l’offsetting pas très net de l’empreinte carbone, l’arbre qui cache la déforestation et la dérèglementation opportuniste britannique, il y a de quoi faire !
L’année que nous avons entamée marque le retour à une certaine normalisation. Si les signaux ne sont pas tous au vert, les montagnes russes de l’an dernier sont nettement derrière nous. Mais pas pour tout le monde… Plus d’un est resté englué dans le monde d’hier. 
A l’heure des bonnes résolutions, les questions de responsabilité environnementales et sociétales figurent en bonne place. Saluons en particulier l’accord sur la taxe carbone aux frontières qui a abouti en décembre dernier.
Ces derniers temps, négocier nos achats est devenu un bien curieux exercice. Un supplice. Combien de fois a-t-il fallu se résigner à privilégier l’approvisionnement aux conditions économiques ? Les délices des tractations commerciales ont fait place au jeu abrupt et cruel du fait accompli : « C’est à prendre ou à laisser ! » Je capitule. 