A l’heure des bonnes résolutions, les questions de responsabilité environnementales et sociétales figurent en bonne place. Saluons en particulier l’accord sur la taxe carbone aux frontières qui a abouti en décembre dernier.
La fin d’année est aussi typiquement l’heure des bilans et des ajustements stratégiques : politique industrielle, devoir de vigilance, droit de la concurrence, entre autres. On reparle également d’entente à l’achat autour d’une bonne bière.
Et curieusement, rien sur les prix qui baissent… Continuer la lecture
Ces derniers temps, négocier nos achats est devenu un bien curieux exercice. Un supplice. Combien de fois a-t-il fallu se résigner à privilégier l’approvisionnement aux conditions économiques ? Les délices des tractations commerciales ont fait place au jeu abrupt et cruel du fait accompli : « C’est à prendre ou à laisser ! » Je capitule. 

«…Mais surtout n’oubliez pas de couper le wifi et de faire pipi sous la douche.» Pour répondre aux immenses enjeux environnementaux et sociétaux, il y a deux options : parier sur une demande responsable (individuelle), ou bien miser sur une offre responsable (collective). L’oeuf ou la poule… Peu importe : quel que soit l’arbitrage politique entre ces deux voies, sa traduction concrète se joue toujours dans les mains de l’acheteur. 