Nos financiers et autre comptables sont friands d’outils de couverture des risques de change ou de prix d’achats. Transférer l’aléa à un tiers pour gérer l’incertitude est tellement confortable. Trop ! Bien souvent, ces assurances n’ont d’autre raison d’être que de garantir le respect d’un budget. Paradis artificiel…
Plus grave encore, une fois mutualisée voire titrisée, la réalité concrète de ces risques s’éloigne et se dissout dans l’abstraction. Revenons au réel ! Continuer la lecture




