L’externalisation par le “make or buy” est généralement présenté du point de vue de l’entreprise cliente, qui y gagne en agilité et acquiert une position de force pour obtenir plus de qualité et d’efficacité. Il est plus rare de voir les sous-traitants, à l’instar des horlogers suisses, clamer leur indépendance pour le bien de leurs clients : l’abus d’intégration verticale a laissé des traces.
Au sommaire également : intelligence artificielle, pénuries, logistique et droit des contrats, entre autres. Bonne lecture ! Continuer la lecture




